Un violent Incendie a détruit un hangar d’un spécialiste électricité-plomberie à Plougonven, mobilisant d’importants moyens de secours et plaçant 45 salariés en chômage technique. Voici l’essentiel pour comprendre l’événement, agir en sécurité et prévenir les risques dans vos ateliers et maisons.
| Peu de temps ? Voici l’essentiel : |
| ✅ Feu accidentel parti d’une poubelle, attisé par des matériels et des véhicules d’intervention 🚚 |
| ✅ 50 pompiers, 16 engins, RD9 fermée, aucun blessé 🙏 |
| ✅ Bouteilles d’oxygène/acétylène en cause dans des explosions successives 💥 |
| ✅ 45 salariés au chômage technique, accompagnement et sécurisation du site en cours 🧩 |

L’alerte est donnée peu avant 11 h, un mardi de fin décembre. Un hangar d’une entreprise d’électricité, plomberie et chauffage située en bordure de la RD9, au lieu-dit Croaz Rouz, s’embrase rapidement. La fumée noire, très dense, se voit à des kilomètres. Les secours déclenchent un dispositif majeur : 50 pompiers, 16 engins dont trois fourgons, une échelle aérienne et un camion-citerne grande capacité. Les renforts viennent de plusieurs centres voisins, preuve d’une coordination exemplaire.
À l’arrivée des soldats du feu, le bâtiment est totalement embrasé. Le commandant des opérations, le capitaine Mickaël Queffeulou, fait prioriser la sécurité : périmètre, reconnaissance, coupure de la circulation et réquisition d’eau. Les gendarmes relayent la mise en sécurité, pendant que les agents des routes organisent les déviations. Les équipes d’Enedis sont dépêchées pour isoler l’alimentation électrique. La maire, Bernadette Auffret, se rend sur place pour suivre la situation.
Selon les premiers éléments, l’origine est accidentelle. Le feu aurait pris dans une poubelle, puis gagné des matériels et cinq à six véhicules d’intervention stationnés dans le hangar. Ces fourgons contenaient des bouteilles d’oxygène et d’acétylène pour les travaux de soudure, ce qui explique les explosions entendues pendant plus d’une demi-heure. Le risque est connu en atelier : même bien arrimées, des bouteilles exposées à une chaleur intense deviennent instables, imposant aux pompiers de refroidir et surveiller longuement.
Il n’y a aucun blessé. Les employés, peu nombreux en cette période de congés, ont pu sortir dès les premières flammes. Les secours concentrent leurs efforts sur la non-propagation et la sauvegarde des bureaux, proches du foyer mais finalement épargnés. À 13 h, l’Incendie est maîtrisé, mais l’opération se poursuit pour noyer les foyers résiduels et écarter tout risque lié aux bouteilles d’acétylène.
Vous habitez à proximité et vous voyez une fumée noire ? Vos premiers réflexes doivent être simples et sûrs. Voici un mémo rapide.
Des sinistres comparables ont touché d’autres ateliers mixtes. À lire pour comprendre les schémas récurrents et les bons réflexes : ce sinistre près de Morlaix et d’autres sinistres en Finistère. Chaque minute compte, mais la sécurité prime avant tout.
Le trio « alerte rapide, périmètre élargi, refroidissement long » est la clé. Les explosions secondaires liées à l’acétylène justifient l’attente avant engagement au cœur du brasier. Retenez cette règle simple : si des bouteilles techniques sont impliquées, les secours étirent les temps, pour une bonne raison. Cela sauve des vies.
Comprendre ce déroulé vous aide à adapter vos propres plans d’urgence : consignes affichées, consignes d’évacuation, responsabilités de chaque personne. La suite montre comment réduire le risque à la source.
Un atelier qui combine électricité, plomberie et chauffage cumule des risques : combustibles, solvants, batteries, gaz techniques, véhicules. La prévention s’appuie sur des gestes simples et une discipline quotidienne. Les exemples ci-dessous se basent sur des cas réels, dont un incendie de hangar dans les Ardennes, et sur les retours d’expérience d’entreprises comme un atelier de plomberie-chauffage bien organisé ou Climelec 29.
1) Gestion des déchets et des poubelles. Les départs de feu dans des bacs sont fréquents. Mettez en place des bacs métalliques fermés pour chiffons imbibés, aérosols et poussières métalliques. Déplacez les container à l’extérieur, sur zone dégagée, avec couvercle et fermeture. Videz à heures fixes.
2) Stockage des gaz techniques. Les bouteilles d’oxygène et d’acétylène doivent être ventilées, sanglées, capotées, à l’écart des sources de chaleur. Contrôlez les dates, évitez toute exposition au soleil derrière une baie vitrée. Rédigez une procédure « permis de feu » avant chaque opération de soudage.
3) Véhicules et batteries. Les fourgons concentrent outils, gaz et batteries. Coupez l’alimentation des convertisseurs, posez des coupe-circuits, ventilez le hangar. Stationnez les véhicules séparés, idéalement en épi, pour faciliter l’extraction en cas d’Incendie.
4) Électricité sécurisée. Les rallonges sur-enroulées, les multiprises en cascade et les chargeurs non surveillés sont des déclencheurs connus. Installez des disjoncteurs différentiels, segmentez les circuits, faites vérifier annuellement par un organisme indépendant.
5) Ordre et propreté. L’atelier le plus sûr est celui où l’on trouve immédiatement ce qu’on cherche. Chemins dégagés, marquages au sol, racks dédiés, planning de ménage hebdo. Inspirez-vous des méthodes 5S adaptées aux petites structures.
6) Extincteurs adaptés et formés. Inutile d’avoir 10 extincteurs si personne ne sait s’en servir. Ciblez EA, CO2, poudre selon les zones, et faites un exercice trimestriel de 10 minutes.
Pour vous aider à prioriser, ce tableau compare risques et parades concrètes.
| 🔥 Risque majeur | 🛡️ Mesure simple | 📅 Fréquence | 🎯 Indicateur utile |
|---|---|---|---|
| Poubelles enflammées | Bacs métalliques fermés + zone extérieure | Quotidien | ♻️ Taux de vidage à l’heure |
| Bouteilles acétylène/oxygène | Zone ventilée, sanglage, contrôle date | Hebdo | ✅ Check-list signée |
| Chargeurs et multiprises | Multiprises sécurisées, non empilées | Mensuel | 🔌 Nombre de prises conformes |
| Véhicules en batterie | Coupe-circuit, stationnement espacé | Quotidien | 🚚 Distance entre fourgons |
| Soudage à la flamme | Permis de feu + pare-flamme | À chaque intervention | 📝 Permis archivé |
Besoin d’un guide pas à pas pour équiper votre atelier et votre fourgon ? Consultez un spécialiste des équipements de plomberie ou inspirez-vous des organisations d’une entreprise de Pont-l’Abbé. Le meilleur moment pour installer des garde-fous, c’est avant la reprise des chantiers.
Dernier point, souvent oublié : anticipez les effets saisonniers. Le froid peut fissurer des canalisations et provoquer des fuites qui finissent sur des multiprises. Voici un rappel utile pour l’hiver : prévenir le gel des tuyaux. Ce sont des petits gestes qui évitent de grands dégâts.
Après un feu de cette ampleur, l’entreprise déclare un arrêt partiel d’activité. Les 45 salariés se retrouvent en chômage technique (activité partielle), le temps de sécuriser les lieux, évaluer les dégâts, réorganiser les chantiers et reloger le stockage. Ce n’est pas un licenciement : c’est un dispositif temporaire pour éviter des ruptures de contrat brutales.
Que se passe-t-il concrètement pour vous ? L’employeur sollicite l’agrément de l’administration, justifie la cause (sinistre), communique un planning prévisionnel et les heures chômées. L’indemnisation est calculée sur une fraction du salaire horaire, dans la limite des plafonds en vigueur. Les délais sont encadrés, mais en pratique une avance peut être faite sur paie puis régularisée.
Trois conseils pratiques pour traverser la période sans stress inutile.
Exemple utile. Marc, chef d’atelier, planifie avec son équipe une mise à niveau express : révision des EPI, désencombrement des fourgons, cartographie des batteries et chargeurs. Résultat : à la reprise, moins de pertes de temps, plus de sérénité. Ce type d’initiative a un vrai impact sur le quotidien et la reprise des chantiers prioritaires.
Pour un panorama d’expériences proches, parcourez ces retours de terrain : autres sinistres en Finistère ou encore le récit d’un atelier des Ardennes. Vous y trouverez des repères concrets, loin du jargon, pour comprendre comment les équipes s’organisent, comment les clients sont informés et quels matériels sont remplacés en priorité.
Dernière astuce : restez proactifs auprès de vos clients. Un message court et honnête, expliquant la situation et proposant un report, évite la confusion. Quand l’Incendie ne fait « pas de blessé », c’est déjà une victoire. L’étape suivante est de sécuriser l’emploi, pas à pas.
Après un sinistre, l’objectif est double : protéger la trésorerie et restaurer la capacité d’intervention. Un plan en quatre temps fonctionne bien.
1) Sécuriser et reloger. Louez un module temporaire pour le stockage sensible (gaz, EPI, consommables). Ajoutez un conteneur ventilé pour les bouteilles techniques. Classez ce qui est récupérable, ce qui part en déchetterie et ce qui est à décontaminer.
2) Sauver la mobilité. Identifiez rapidement deux à trois fourgons opérationnels. Louez si nécessaire pour honorer les dépannages d’urgence (fuites, pannes d’éclairage, chauffages). La mobilité, c’est la respiration d’un spécialiste.
3) Reconstituer l’atelier « essentiel ». Priorisez les établis, les sertisseuses, les détecteurs de fuite, l’outillage d’isolement électrique. Ne remplacez pas tout d’un coup : segmentez en « kits métiers » (dépannage sanitaire, petites rénovations, chauffage). Inspirez-vous d’équipes locales comme Samuel Noël Plomberie Chauffage pour les standards de fiabilité terrain.
4) Communiquer intelligemment. Une page « infos sinistre » sur votre site, un email aux clients prioritaires, un message aux fournisseurs. Rappelez vos délais de reprise et les plages d’intervention. Si vous avez des partenaires comme Climelec 29, dites-le : cela rassure.
Des références inspirantes existent dans le réseau local de la plomberie : Merouse Plomberie et déménagement pour la logistique agile, ou des fiches pratiques sur l’organisation d’un spécialiste des équipements de plomberie. Tout ce qui accélère la remise en route des dépannages prioritaires est un investissement pertinent.
Pendant cette phase, l’activité partielle sert de tampon. Elle permet de décaler la charge, de former les équipes et de redéployer les rôles. Rythmez la montée en charge : d’abord le dépannage, ensuite les petits chantiers, enfin les projets lourds. Et osez le renfort mutuel avec une entreprise de Pont-l’Abbé si un marché l’exige.
Un dernier mot qui compte : fixez une date symbolique de « reprise officielle ». Cette ancre motive, donne une direction claire aux équipes et rassure les clients. La précision du plan fait toute la différence.
Les incendies industriels impressionnent, mais une maison concentre aussi des points de fragilité. Voici comment réduire drastiquement le risque chez vous, sans matériel hors de prix.
Commencez par les poubelles et les petits résidus. Les cendres de cheminée doivent refroidir 48 h dans un récipient métallique fermé, à l’extérieur. Les lingettes et chiffons imbibés de solvants ne vont jamais au bac classique. Équipez-vous d’un petit extincteur à portée de main (EA ou CO2 selon la pièce) et d’un détecteur de fumée par niveau d’habitation.
Côté électricité, agissez sur les évidences : stop aux multiprises empilées, aux prises wagons mal serrées et aux rallonges enroulées sous charge. Remplacez immédiatement toute prise qui chauffe ou grésille. Sur la plomberie, surveillez les joints en vieillissement, les fuites invisibles derrière machine à laver et lave-vaisselle, et les arrivées d’eau en zone froide. Un guide utile en saison froide : prévenir le gel des tuyaux.
Vous brasez du cuivre chez vous ? Travaillez en extérieur ou garage ventilé, éloignez l’inflammable, gardez un seau d’eau à proximité et un pare-flamme. Les petites bouteilles de gaz ne se stockent ni dans la cuisine ni au soleil. Notez le lot et la date, nettoyez régulièrement les détendeurs. Un simple pare-étincelles évite de nombreux départs de feu.
En cas de fumée ou d’odeur suspecte, adoptez ces réflexes immédiats.
Pour finir, inspectez les lieux après tout travail chaud. Une braise résiduelle peut couver dans une laine de verre ou une poussière de bois. Une vérification 30 minutes après, puis à 2 heures, empêche les mauvaises surprises. Une habitude simple, de grandes économies.
Si vous souhaitez voir des cas concrets et leurs enseignements, consultez cet autre retour d’expérience sur un Incendie près de Morlaix. Les retours du terrain restent la meilleure école.
Quand un sinistre survient, les chiffres aident à décider. Dans le cas de Plougonven, le ratio « effectifs pompiers/volume d’engins » et la fermeture de la RD9 dans les deux sens montrent un niveau d’engagement élevé et un risque de propagation immédiat. En parallèle, la protection des bureaux à quelques mètres du foyer illustre une tactique efficace : protéger ce qui peut l’être, accepter la perte du hangar, sauver les fonctions vitales.
Transposé chez vous, cela donne trois priorités. Un, protéger les données (devis, factures, plannings) avec des sauvegardes hors site. Deux, compartimenter les stocks : ce qui brûle fort ne côtoie pas ce qui est indispensable à la reprise. Trois, rendre mobiles les outils essentiels : une mallette « dépannage vital » prête à partir évite l’arrêt complet.
Vous cherchez des modèles d’organisation inspirants près de chez vous ? Consultez la fiche d’une entreprise de Pont-l’Abbé, explorez les bonnes pratiques d’un spécialiste des équipements de plomberie, et mettez en place un parcours de formation express. Ce trio « organisation, équipement, formation » structure une reprise rapide et sûre.
Pour enrichir vos repères, voici une synthèse des décisions à prendre selon la gravité.
| 📊 Situation | ⏱️ Décision 24 h | 🧭 Décision 7 jours | 🏗️ Décision 30 jours |
|---|---|---|---|
| Atelier détruit | Relogement, inventaire, assurance | Location modules, plan reprise | Investissements phasés |
| Bureaux sauvés | Remise en service IT | Accueil clients, plannings | Renfort administratif |
| Équipe en activité partielle | Communication RH | Formations sécurité | Montée en charge |
| Parc véhicules réduit | Location court terme | Révision flotte | Achat cible |
Pour aller plus loin sur les ateliers et le réseau local, jetez un œil à cet atelier bien organisé et à l’actualité d’un hangar touché dans les Ardennes. Chaque expérience réussie nourrit votre propre plan de continuité.
Action immédiate à faire dès aujourd’hui : listez vos stocks critiques et créez votre « kit de reprise » en 10 items. Demain, vous aurez déjà un pas d’avance.
Chauffées, elles peuvent entrer en décomposition exothermique, augmentant la pression et le risque d’explosion. Les pompiers refroidissent longuement et surveillent pour éviter toute reprise. D’où la mise en place d’un périmètre élargi et l’attente avant l’attaque intérieure.
C’est une réduction temporaire d’activité avec indemnisation partielle. Le contrat de travail est maintenu, les heures sont compensées selon les règles en vigueur, et l’entreprise évite le licenciement le temps de se réorganiser.
EA pour les solides et liquides, CO2 pour les risques électriques et certains équipements, poudre pour les gaz. Formez-vous à leur usage et répartissez-les par zones, visibles et accessibles.
Coupez l’électricité à proximité, utilisez l’extincteur adapté (EA), éloignez les matériaux combustibles et alertez immédiatement les secours si le feu ne cède pas en quelques secondes. Surveillez ensuite toute reprise.
Consultez des cas locaux et régionaux comme ce sinistre près de Morlaix ou d’autres événements en Finistère sur etf-plomberie.fr, qui compilent conseils, check-lists et bonnes pratiques terrain.
Source: www.letelegramme.fr
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