Un incendie violent a ravagé une entreprise d’électricité et de plomberie à Plougonven, dans le Finistère. Le feu a embrasé un hangar de 800 m² en fin de matinée, nécessitant une intervention massive et rapide des secours face aux dommages déjà considérables.
| Peu de temps ? Voici l’essentiel : |
|---|
| ✅ Un incendie s’est déclaré en fin de matinée dans une entreprise d’électricité-plomberie à Plougonven (29) 🔥 |
| ✅ 50 sapeurs-pompiers mobilisés pour contenir les flammes et sécuriser la zone 🚒 |
| ✅ Un hangar de 800 m² avec véhicules et matériel a été entièrement embrasé 🧯 |
| ✅ La RD9 a été fermée à cause des fumées ; des déviations ont été mises en place 🚧 |
| ✅ Priorités: sécuriser, couper les énergies, protéger les stocks sensibles, documenter les dommages 📸 |
Les premières informations confirment un feu fulgurant dans une entreprise locale d’électricité et plomberie, fondée en 1982, employant environ 40 salariés. Au cœur du sinistre, un hangar de 800 m² abritant des véhicules utilitaires et du matériel technique, totalement embrasé en quelques minutes. Le panache de fumée a imposé la fermeture d’un tronçon de la RD9 et l’instauration de déviations.
Sur place, près de 50 sapeurs-pompiers ont convergé dès la fin de matinée. Leur priorité: contenir la propagation vers d’autres bâtiments, refroidir les parois, sécuriser les zones où peuvent se trouver batteries, bouteilles de gaz ou bobines de câbles. Ce type d’intervention exige une approche méthodique: reconnaissance, isolement des énergies, mise en place de lances à débit variable, surveillance des points chauds.
L’embrasement d’un hangar est souvent rapide, surtout quand cohabitent éléments combustibles (emballages, gaines, bois), sources d’ignition potentielles (recharges de batteries, rallonges enroulées, luminaires halogènes), et solvants (dégraissants, colles). En fin de matinée, l’activité est pleine, les allers-retours multiples; un départ de feu peut passer inaperçu quelques minutes, suffisant pour qu’il gagne en intensité. Les fumées épaisses réduisent alors la visibilité, compliquant les manœuvres d’évacuation et d’extinction initiales.
La décision de fermer la RD9 est cohérente avec la gestion des fumées: outre la visibilité, elles peuvent être irritantes. Les riverains doivent rester à distance, calfeutrer leurs ouvertures et suivre les messages de la mairie et des secours. Pour les professionnels d’à côté, le bon réflexe consiste à couper le courant du bâtiment, isoler les bouteilles de gaz en extérieur si cela peut être fait en sécurité, et constituer un périmètre sans circulation.
Dans un atelier d’électricité-plomberie, les gestes simples sauvent du matériel et évitent la propagation: débrancher les chargeurs de batteries, fermer les vannes de gaz, éloigner les palettes de PVC, PE ou carton de la zone chaude. Un responsable doit rapidement inventorier les zones atteintes et réaliser des photos datées. Cela facilitera la déclaration et l’estimation des dommages. En parallèle, identifier des partenaires locaux pour relancer les chantiers est capital; des acteurs comme ClimElec 29 ou des équipes mixtes électricité-plomberie peuvent temporairement épauler la charge.
Le point à retenir: un incendie violent est rare mais dévastateur; en concentrant l’attention sur l’énergie, le gaz et les matériaux sensibles, on limite les effets domino et on accélère le retour à la normale.

La majorité des incendies en atelier démarre sur des détails: une multiprise saturée, une rallonge en toron sous charge, une batterie Li-ion posée près d’une source de chaleur, un tableau poussiéreux. Éliminer ces facteurs ne prend pas la journée et réduit drastiquement le risque que le feu se propage avant d’être vu.
Les circuits surchargés et connexions lâches chauffent. Un contrôle trimestriel des prises souvent sollicitées et un serrage des borniers évitent les points chauds. Les batteries d’outillage doivent charger sur une étagère dédiée, ventilée, à l’écart des cartons. Les câbles enroulés s’échauffent: déroulez-les complètement dès qu’une charge soutenue est branchée.
En période froide, le risque augmente avec les chauffages d’appoint et l’humidité. Pour protéger vos installations et éviter des courts-circuits liés aux fuites, voici un rappel utile sur les canalisations: prévenir le gel des tuyaux l’hiver aide à réduire les infiltrations et à maintenir un environnement sain autour des tableaux.
Il suffit d’un tour d’atelier pour repérer un chargeur laissé sous tension, un chiffon imbibé d’acétone, ou une borne qui grésille. Un carnet posé près de la sortie permet de noter les anomalies, avec un responsable qui valide la correction. Vous pouvez aussi vous inspirer d’équipes locales bien organisées, comme celles présentées ici: organisation d’atelier et parc véhicules.
Pour aller plus loin et illustrer les points de contrôle sur l’électricité en atelier, une recherche vidéo peut aider à visualiser les bons gestes.
Enfin, mettez à jour le plan d’alerte: qui appelle qui, où sont les coupures, qui prend le rôle de guide-file. Ce n’est jamais du temps perdu, surtout quand l’activité est dense et que les chantiers s’enchaînent.
Dans une entreprise de plomberie, les stocks ne sont pas tous amis du feu. Les tubes PVC, les colles à solvants, les chiffons imbibés, les isolants, et surtout les bouteilles de gaz (MAP/propane/oxygène) nécessitent des zones séparées et ventilées. Quand un incendie se déclare, ce sont ces éléments qui aggravent la situation, accélèrent la propagation et complexifient l’intervention.
Répartissez les produits par familles, avec signalétique claire et extincteurs adaptés à proximité. Les bouteilles doivent être arrimées, protégées du soleil et des chocs, avec capuchons en place. Les colles et solvants se placent dans un caisson métallique fermé. Le local doit rester épuré: moins de désordre, moins de combustible. Pour équiper proprement l’atelier, consultez un spécialiste des équipements de plomberie et identifiez des armoires certifiées pour produits inflammables.
Sur site, les mêmes règles s’appliquent: éloigner la flamme nue, ventiler, garder un extincteur accessible, vérifier l’absence de fuite avant tout point chaud (soudure, chalumeau). Un simple test au détecteur gaz portable change la donne. Les bouteilles non utilisées retournent dans le véhicule, à l’abri des chocs.
| Zone/Matériau 🧩 | Risque principal ⚠️ | Mesure immédiate ✅ | Équipement utile 🧰 |
|---|---|---|---|
| Colles/solvants | Vapeurs inflammables | Stocker en caisson métal, ventiler | Armoire coupe-feu, bac rétention |
| Bouteilles gaz | Explosion/jet de flamme | Arrimer, capuchon, éloigner chaleur | Sangle, support mural |
| Tubes PVC/PE | Propagation rapide | Éloigner sources chaudes | Râteliers séparés |
| Chiffons imbibés | Auto-échauffement | Bac métallique fermé | Bac ignifugé |
Des événements récents l’illustrent: hangars, dépôts et ateliers liés au bâtiment sont exposés. Pour comprendre la dynamique d’un sinistre similaire près de Morlaix, voyez ce retour d’expérience: incendie d’un hangar à Morlaix. Autre cas marquant dans une autre région: feu dans un hangar de plomberie dans les Ardennes. Chaque récit alimente une amélioration concrète des pratiques.
En synthèse, une règle d’or: séparer, ventiler, étiqueter. Trois verbes simples qui, appliqués au quotidien, réduisent la puissance d’un feu naissant et protègent les personnes autant que les locaux.
La priorité 24 à 72 heures après le sinistre est de poser des bases solides: sécurité, assurances, redémarrage minimal. Des retours d’expérience montrent qu’un grand incendie compromet durablement la continuité; mettre en place un plan dès le premier jour change tout.
1) Sécuriser: un électricien qualifié vérifie l’état du tableau, des câbles, des disjoncteurs. Toute alimentation est coupée jusqu’au contrôle. 2) Documenter: photos, vidéos, liste des matériels perdus, numéros de série, factures. 3) Déclarer: contacter l’assureur, ouvrir le dossier et demander une avancée sur indemnités pour relance rapide. 4) Isoler ce qui peut l’être: mettre à l’abri les documents, disques, clés, EPI, outils manuels non touchés par la chaleur. 5) Relocaliser: identifier un lieu temporaire pour stocker et préparer les chantiers urgents.
Pour tenir les délais clients, s’appuyer sur un réseau local est très utile. Selon les besoins, il est possible de coopérer avec des partenaires de confiance, par exemple une équipe plomberie-chauffage expérimentée ou un renfort ponctuel en chauffage. En cas de nécessité de déplacer rapidement le stock rescapé, pensez à une solution de déménagement ciblé pour séparer le matériel sain du matériel sinistré.
Profitez du rééquipement pour standardiser: mêmes batteries et chargeurs pour toute l’équipe, valises communes par typologie d’intervention, zones de charge ventilées, détecteurs de fumée interconnectés. Également, audit des protections différentielles et parafoudres. Un partenaire mixte peut aider à reconfigurer un atelier élec-plomb: exemple d’organisation conjointe électricité/plomberie.
Une courte vidéo explicative peut soutenir la préparation du plan de reprise: elle aide à visualiser zoning, coupures, et chemins d’évacuation avant de réintégrer les locaux.
Des études sectorielles rappellent une réalité dure: sans plan de continuité, une part importante des entreprises touchées par un sinistre majeur ne se relève pas. D’où l’intérêt d’anticiper: sauvegardes externalisées, stocks critiques doublés, contrats cadres avec loueurs de véhicules et fournisseurs prioritaires. Au final, c’est la régularité des petites actions qui garantit la résilience.
Ce sinistre rappelle que le tissu artisanal et industriel du Finistère est exposé. La réponse doit être collective: exercices d’évacuation avec les équipes, visites de prévention avec les assureurs, et contacts réguliers avec les centres d’incendie et de secours. Le but n’est pas de tout craindre, mais d’installer des réflexes utiles pour que le feu ne prenne jamais l’avantage.
Faites simple: 30 minutes par trimestre suffisent pour revoir les points critiques. Où couper le courant? Qui appelle les secours? Où sont les extincteurs? Simulez un départ de feu sur un établi et chronométrez le temps pour couper, évacuer, alerter. Vous pouvez aussi vous nourrir d’exemples variés du terrain, comme les organisations d’équipes reconnues en Pays Bigouden ou des binômes électricité/plomberie réactifs.
En hiver, les risques changent: humidité, condensation, gel. Un tuyau qui éclate peut arroser un tableau et créer un court-circuit. Pour éviter ce scénario, gardez ce guide sous la main: prévenir le gel des tuyaux. De même, anticipez l’entreposage des matériaux d’isolation et des adhésifs: pas de chaleur, pas de flamme, pas de fouillis.
Pour ancrer de bons réflexes, rien ne vaut l’analyse d’événements proches. Les récits d’incendies industriels dans la région et ailleurs montrent des points communs: départ discret, propagation rapide, détection tardive. À lire pour enrichir vos procédures: un retour d’expérience près de Morlaix et un autre cas dans les Ardennes. Cette mémoire partagée facilite l’amélioration continue et renforce la coordination avec les secours.
Dernier levier, la cartographie: plans au mur, coupe-circuits, stock gaz, extincteurs, issues. Un plan clair, plastifié, à chaque porte, réduit le stress le jour où tout s’accélère. C’est un investissement minime pour un gain maximal.
Pour compléter votre veille, gardez sous la main des contacts locaux et des partenaires aptes à vous épauler en cas de surcharge, par exemple via des réseaux d’entreprises mixtes électricité-plomberie. La solidarité sectorielle est souvent le meilleur accélérateur de reprise.
Coupez l’électricité si cela peut être fait en sécurité, éloignez les bouteilles de gaz, alertez immédiatement les secours, évacuez et fermez les portes derrière vous. Utilisez un extincteur seulement si le foyer est limité et si vous avez un dégagement derrière vous.
Installez des étagères métalliques ventilées, éloignées des cartons et solvants, avec détecteur de fumée local. Déroulez complètement les rallonges, limitez la puissance sur une seule multiprise et débranchez en fin de journée.
Photos et vidéos datées, liste du matériel perdu avec numéros de série, factures, contrats d’entretien, plans des locaux, certificats de conformité électrique et gaz, preuves des contrôles extincteurs.
Mettre en place un point logistique temporaire, louer un véhicule, s’appuyer sur des partenaires locaux pour les urgences, et réorganiser le planning en priorisant les interventions sans besoin de stock lourd.
Consultez des présentations d’équipes locales et de retours d’expérience: organisations efficaces en atelier, retours sur incendies de hangars, et spécialistes d’équipements adaptés pour sécuriser les stocks.
Source: france3-regions.franceinfo.fr
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