Un feu impressionnant a embrasé un hangar d’une entreprise d’électricité et de plomberie près de Morlaix, déclenchant une véritable flambée au cœur d’une zone artisanale. Face à un incendie spectaculaire de ce type, l’enjeu est de comprendre les causes probables, d’adopter les bons gestes d’urgence et de sécuriser durablement ses ateliers.
| Peu de temps ? Voici l’essentiel : |
|---|
| ✅ Éloignez immédiatement toute bouteille de gaz du foyer de flammes 🔥 |
| ✅ Coupez l’alimentation électrique du hangar au général avant tout arrosage 💡 |
| ✅ Utilisez un extincteur adapté (CO₂ pour l’électricité, poudre pour solvants) 🧯 |
| ✅ Rangez les batteries lithium en armoire ventilée et ignifugée pour limiter la flambée 🔋 |
Flambée spectaculaire près de Morlaix : comprendre l’incendie d’un hangar d’une entreprise d’électricité et plomberie
Un incendie qui démarre dans un hangar mêlant électricité et plomberie progresse vite. Entre solvants de brasage, isolants, gaines, cartons de conditionnement et batteries, la charge combustible favorise une montée en température et un ravage rapide de la structure. Dans le cas survenu près de Morlaix, le panache visible à distance a rappelé d’autres feux marquants observés ces dernières années dans des ateliers ou bâtiments de stockage.
Les premiers instants comptent. Si une étincelle part d’un chargeur de batterie, d’un poste à souder laissé sous tension ou d’une rallonge enroulée qui chauffe, la propagation peut être fulgurante. Dans plusieurs sinistres récents, les pompiers ont signalé des explosions secondaires liées à des bouteilles de gaz ou des aérosols exposés à la chaleur, ce qui complique l’approche et nécessite un périmètre élargi. La priorité reste l’évacuation, l’appel aux secours et la coupure du courant au disjoncteur général.
Le Finistère compte de nombreuses entreprises mixtes, et l’exposition aux risques croisés y est bien réelle. Des retours d’expérience partagés par des professionnels montrent que l’aménagement du poste de travail influe fortement sur l’issue d’un départ de feu. Un coin “à chaud” dédié, doté de parois coupe-feu et d’une ventilation asservie, limite drastiquement la contamination du reste du hangar. A contrario, un chantier d’électricité démarré à côté d’un stockage de chiffons imbibés de solvants augmente les risques.
Ce type de sinistre n’est pas isolé. Des cas passés – un récit d’un hangar de plomberie sinistré dans les Ardennes ou l’embrasement d’un bâtiment agricole avec de gros volumes de matériaux – rappellent la diversité des causes et la constante du facteur humain. Lorsque les équipes de secours arrivent, elles évaluent la présence de gaz, l’accès à l’eau, l’état des charpentes et la possible propagation à des maisons voisines.
Les enseignements sont clairs : identifier les “allumeurs” probables, compartimenter les espaces, tenir à jour le plan d’implantation et vérifier les coupe-circuits. Plus le site est lisible, plus l’intervention est rapide et efficace. En 2026, beaucoup d’ateliers combinent désormais plomberie traditionnelle et objets connectés, batteries d’outillage ou trottinettes de service, ce qui renforce l’importance d’un protocole spécifique pour le lithium.
Déclencheurs typiques et scénarios à éviter
Plusieurs déclencheurs reviennent régulièrement : chargeurs posés sur des établis encombrés, rallonges sur-enroulées, poussières de bois et de PVC près d’un décapeur thermique, ou poste de soudure mal surveillé. Un exemple concret issu d’un atelier breton fictif, “Atelier Kerlann”, montre comment un simple chargeur a surchauffé sous un tas de gants, provoquant une combustion lente puis des flammes. La solution aurait été d’isoler la zone de charge sur une étagère métallique, espacée des matériaux combustibles, avec un détecteur de chaleur local.
En somme, le feu près de Morlaix illustre une réalité : la sécurité n’est pas qu’un affichage, c’est une discipline quotidienne. Retenir trois réflexes clés — couper, évacuer, alerter — change l’issue du sinistre. L’objectif de la partie suivante sera d’ancrer les bons gestes à appliquer minute par minute.

Gérer l’urgence dans un hangar mixte électricité-plomberie : gestes concrets à appliquer tout de suite
Quand la flambée démarre, chaque seconde compte. La règle d’or est d’agir sans s’exposer inutilement. Si le feu est naissant et accessible, un extincteur adapté peut l’éteindre ; s’il a pris de l’ampleur, il faut se replier, couper le courant et attendre les secours dans une zone sûre.
Pour vous y retrouver, imaginez la scène chez “TechMor Services”, une entreprise fictive de la périphérie de Morlaix. Un établi de brasage s’enflamme après un choc thermique sur des chiffons imbibés. Le chef d’équipe applique trois actions en moins d’une minute : coupure au général, fermeture des vannes gaz des postes, dégagement des bouteilles vers l’extérieur si la zone reste accessible et sûre. Ces gestes, simples mais ordonnés, font la différence.
- 🧯 Action 1 – Couper l’électricité au tableau principal avant tout arrosage, pour éviter l’électrocution.
- 🚪 Action 2 – Évacuer calmement par l’issue la plus proche et compter le personnel au point de rassemblement.
- 📞 Action 3 – Appeler le 18/112 en précisant l’adresse, la nature du feu (atelier, gaz, lithium) et les risques voisins.
- 🧰 Action 4 – Si le feu est localisé, utiliser un extincteur CO₂ pour une armoire électrique, à poudre pour solvants.
- 🗺️ Action 5 – Remettre le plan des lieux et l’emplacement des bouteilles aux secours dès leur arrivée.
Pour les ateliers qui brassent des matériaux variés, ce mémo aide à choisir la bonne réponse sans hésiter. Conservez-le plastifié près des extincteurs. Un entraînement trimestriel de 15 minutes suffit souvent à transformer la panique en gestes utiles.
| Matériau/Zone ⚠️ | Risque principal 🔥 | Réflexe immédiat ✅ |
|---|---|---|
| Armoire électrique | Arc, incendie interne | CO₂, couper le général |
| Bouteilles de gaz | Explosion, ravage du local | Éloigner si possible, refroidir à distance |
| Batteries lithium | Emballement thermique, flambée | Isolez, ne pas percer, refroidir longuement |
| Solvants/Chiffons | Propagation rapide | Poudre ABC, confiner les vapeurs |
Pour renforcer votre préparation, inspirez-vous d’ateliers reconnus dans le Finistère comme Climelec 29 ou d’équipes polyvalentes telles que Jérémy Bruneau (plomberie/électricité), qui illustrent la cohabitation quotidienne de métiers complémentaires avec des règles de sécurité claires. Dans une logique d’entraide locale, des noms comme Tessier à Pont-l’Abbé ou Jacky Marie peuvent inspirer des organisations efficaces de zones de travail.
Gardez en tête que l’eau n’est pas la panacée. Sur un départ dans une armoire électrique, elle aggrave le danger ; sur des batteries lithium, elle refroidit sans éteindre immédiatement, et l’attention doit durer des heures. Concrètement, un extincteur bien positionné, un plan affiché et un point de rassemblement identifié sont des “outils” aussi essentiels qu’une clé de 13 dans un fourgon.
Prévenir durablement : stockage, électricité et gaz dans les hangars mixtes
Prévenir vaut mieux que reconstruire. Les ateliers qui combinent plomberie et électricité ont intérêt à segmenter leur hangar comme un plateau de jeu : zones froides (stockage), zones tièdes (montage), zones chaudes (brasage/soudure). Cette cartographie réduit les risques de flambée généralisée et rend le travail plus fluide au quotidien.
Côté électricité : sections de câble adaptées, enrouleurs déroulés à 100 %, test d’isolement annuel, détecteurs de fumée/thermiques dans les armoires, et un coupe-circuit clairement identifié. Côté gaz : bouteilles arrimées, capuchons en place, vannes protégées, aération basse/haute, contrôle périodique des flexibles. Ajoutez un bac métallique pour les chiffons imbibés et un local ventilé pour les produits inflammables.
Les batteries lithium méritent un protocole à part : charge sur étagère métallique, pare-flammes, capteur de température, arrêt automatique en fin de charge. Une armoire spécifique réduit le risque d’emballement. En cas de doute, remplacez les chargeurs douteux par des modèles certifiés chez un spécialiste en équipements de plomberie et d’atelier, qui propose aussi des extincteurs, couvertures anti-feu et signalétique.
La saison influe sur la sécurité. Les hivers bretons peuvent provoquer de la condensation sur les coffrets et du gel sur les lignes d’eau, entraînant fissures et fuites. Pour éviter les dégâts d’eau et les courts-circuits induits, anticipez avec ces conseils concrets : calorifugeage des tuyaux, purge des points sensibles et suivi de la température du local. Un guide simple pour prévenir le gel des tuyaux en hiver vous fera gagner un temps précieux.
Les retours d’expérience servent de boussole. L’article sur un hangar de 450 m² parti en fumée dans les Ardennes récapitule les erreurs classiques : stockage trop dense, absence de coupe-feu, bouteilles mal arrimées. Transformez ces leçons en plan d’action : passez en revue vos zones, affichez une carte des risques et créez un registre de sécurité à deux colonnes — anomalies d’un côté, corrections de l’autre.
Exemple d’organisation gagnante
Chez “Armor’Tech Plomb-Élec” (cas fictif inspiré des bonnes pratiques), l’équipe a redessiné le hangar en trois blocs avec circulations dégagées. Les extincteurs sont visibles, chaque poste a sa check-list, et une alarme de charge déclenche une notification en cas de surchauffe d’un chargeur. Résultat : un départ de feu sur chiffon a été étouffé en dix secondes, sans dégâts.
En prévention, visez l’excellence discrète : personne ne la voit au quotidien, mais elle se révèle le jour J. Un panneau “Coupez ici” sur le général, une zone “à chaud” bien délimitée et une discipline sur le rangement constituent vos meilleurs pare-feux.
Après l’incendie près de Morlaix : sécuriser, réparer et reprendre l’activité sans perte de repères
Une fois les flammes éteintes, la priorité est de verrouiller la sécurité du site. Attendez l’autorisation des secours avant d’entrer ; les charpentes fragilisées et les points chauds cachés sont piégeux. Ensuite, documentez tout par photos, établissez un inventaire et sécurisez les zones électriques et les bouteilles restantes. Pensez à ventiler longuement : les fumées corrosives s’attaquent aux métaux et aux circuits imprimés.
La communication compte autant que le marteau et la clé à molette. Informez clients et fournisseurs d’un calendrier réaliste, même provisoire. Lors d’événements récents, certaines plateformes ont montré des messages d’indisponibilité temporaires ; adoptez la même transparence : un bandeau clair, un numéro alternatif, une FAQ pratique. Les entreprises locales comme Samuel Noel (plomberie-chauffage) ou Plomberie Chauffage Rias illustrent l’importance d’une relation de proximité pour rebondir.
Sur le plan technique, faites un diagnostic complet : structures, réseaux, tableaux, outillage. Remplacez sans tarder les EPI, extincteurs déclenchés et détecteurs exposés. Profitez de la remise en état pour améliorer l’ergonomie, créer un local batteries séparé et étendre la détection (chaleur/fumée) aux zones aveugles. Pour accélérer la remise en route, des partenariats temporaires avec des équipes comme Jérémy Bruneau (élec/plomberie) ou des prestataires du 29 tels que Climelec 29 peuvent fluidifier les chantiers en cours.
La logistique est souvent sous-estimée. Si le hangar devient inutilisable, déménagez une partie du stock et des établis dans un lieu provisoire. Des ressources comme Merouse Déménagement donnent des idées concrètes pour transporter en sécurité, caler les bouteilles et protéger les pièces sensibles. Pendant ce temps, externalisez le stockage des matières inflammables et installez une mini-base opérationnelle pour maintenir l’activité de dépannage.
Le retour d’expérience clôt le cycle. Réunissez l’équipe, cartographiez les points forts et les lacunes, faites évoluer le plan de prévention. Inspirez-vous de réseaux pros locaux (ex. Jacky Marie ou Tessier) pour croiser les bonnes idées et mutualiser l’outillage de secours. Vous transformerez une crise en tremplin vers un atelier plus robuste, mieux rangé et plus sûr.
Plan d’action 30-60-90 jours
À 30 jours : sécurisation, diagnostic, reprise minimale des interventions. À 60 jours : réaménagement du site, commandes de matériel, tests électriques et gaz. À 90 jours : retour à pleine charge, audits internes et exercice d’évacuation. Cette méthode simple vous évite la dispersion et renforce la cohésion de l’équipe.
Check-list pro pour ateliers et garages près de Morlaix : des gestes simples qui évitent le pire
Cette liste synthétique vous aide à ancrer des réflexes efficaces dans un hangar multi-activités. Elle s’applique autant aux PME qu’aux artisans disposant d’un petit local de stockage. L’idée est de faire “un peu, mais souvent”, avec une revue mensuelle de 20 minutes.
- 🧯 Extincteurs visibles et contrôlés : poudre ABC près des solvants, CO₂ pour l’électricité.
- 🔌 Rallonges déroulées et prises dédiées aux chargeurs ; pas de multiprises en cascade.
- 🧪 Chiffons imbibés dans un bac métallique à couvercle ; jamais à côté d’un décapeur.
- 🧱 Zone “à chaud” séparée par des parois coupe-feu ; rideau anti-étincelles si besoin.
- 🧊 Hiver : calorifugeage et purge des points sensibles, cf. guide pour éviter le gel des tuyaux.
- 🧰 Armoire lithium ventilée, thermomètre d’atelier et arrêt auto de charge.
- 📋 Plan des lieux affiché, emplacement des bouteilles et du général électrique bien marqué.
- 🚪 Issues dégagées, point de rassemblement matérialisé et exercice trimestriel.
- 🎯 Registre sécurité simple : “anomalie → action → date” signé par le responsable.
- 🤝 Réseau local prêt à aider : partenaires comme Plomberie Chauffage Rias ou Samuel Noel.
Pour les responsables multi-sites, ajoutez un volet communication : message d’alerte prêt à l’emploi, numéros d’urgence affichés, procédures imprimées dans chaque véhicule. Même dans un contexte tendu, la méthode fait gagner un temps décisif et limite le ravage matériel.
Les ateliers qui ont formalisé cette check-list constatent moins d’incidents, des interventions plus propres et des assurances satisfaites par la qualité de prévention. Posez-vous la question : si l’alarme sonne dans 10 minutes, chacun saurait-il quoi faire ? Le moment idéal pour se préparer, c’est maintenant.
Quels extincteurs choisir pour un atelier mixte électricité-plomberie ?
Prévoyez CO₂ pour les armoires et tableaux électriques, poudre ABC pour solvants et matériaux mixtes, et eau pulvérisée avec additif pour les boiseries et cartons. Positionnez-les visibles, à hauteur de main, et testez leur accès lors d’un exercice.
Comment sécuriser les bouteilles de gaz dans un hangar ?
Arrimez chaque bouteille, conservez les capuchons, protégez les vannes, ventilez bas/haut, éloignez des zones à chaud. En cas de feu proche, évacuez si la zone est sûre et refroidissez à distance. Cartographiez leurs emplacements sur le plan des lieux.
Les batteries lithium représentent-elles un risque particulier ?
Oui. Chargez-les sur étagère métallique, en armoire ventilée et ignifugée, avec contrôle de température et arrêt automatique. En cas d’emballement, isolez et refroidissez longuement ; ne percez jamais l’enveloppe.
Quelles priorités juste après un incendie d’atelier ?
Attendre le feu vert des secours, ventiler, sécuriser structures et énergies, inventorier, prévenir clients/fournisseurs et planifier une reprise progressive. Profitez de la remise en état pour compartimenter et améliorer la détection.
Où trouver des repères et partenaires de confiance dans le Finistère ?
Appuyez-vous sur des équipes locales polyvalentes en plomberie et électricité, comme Climelec 29, Jérémy Bruneau ou Tessier à Pont-l’Abbé. Pour le matériel, passez par un spécialiste en équipements de plomberie et ajoutez une check-list sécurité à vos routines.
Source: www.ouest-france.fr


